Histoire

☀️ »Sol de Primavera » est le nom de la fondation à Quito (Équateur). Il signifie le soleil de printemps, symbole d’espoir et d’une nouvelle vie. La fondation est neutre du point de vue politique et religieux. Son rôle central est de fournir une formation aux jeunes des quartiers extrêmement défavorisés. Un axe majeur de ses activités est le travail social et communautaire au sein de cette même population. La fondation est gérée par une équipe locale composée uniquement d’Équatoriens. Notre association en Suisse lui apporte un soutien financier et opérationnel.

Contexte

55% de la population de l’Equateur vit en dessous du seuil de pauvreté. Elle se concentre dans les grandes villes. Comme toutes les grandes villes d’Amérique latine, l’urbanisation croissante de Quito se fait de façon anarchique, conduisant à la création de bidonvilles. Ces quartiers manquent de l’infrastructure de base telle que canalisation, approvisionnement en eau, réseau de transport, écoles, jardins d’enfants, soins médicaux de base.

Sur place

Sur place, le travail de la Fondation consiste à accompagner des jeunes de 10 à 20 ans, qui vivent des situations d’extrême pauvreté dans certains quartiers défavorisés de Quito. Au travers d’activités, telles que la formation, le soutien scolaire et l’accompagnement psychosocial, les jeunes bénéficient du soutien de différents professionnels. En effet,  sous la direction de Carmen Barros, qui a longtemps travaillé pour Terre des Hommes, une équipe d’encadrants Equatoriens composée d’éducateurs, de maîtres d’apprentissage, de communicatrices sociales et d’une cuisinière s’active au quotidien pour que les jeunes et leurs familles puissent retrouver des conditions de vie dignes. De plus, un ou deux bénévoles suisses travaillent aussi ponctuellement sur place.
Les bâtiments ne possèdent aucun équipement sanitaire pour une hygiène de base. De nombreuses familles vivent à plusieurs dans une seule pièce et se partagent un unique point d’eau, pour se laver, faire la lessive et cuisiner. La violence et la drogue frappent durement ces quartiers, et les scènes violentes sont quotidiennes dans la rue et au sein des familles.